ESB, le derniers chiffres du ministère

Année 2005 = 14 cas confirmés

1 cas " réseau d’épidémiosurveillance clinique "

8 cas " épidémiosurveillance sur les bovins à risque " ("programme 2005")

5 cas " dépistage systématique à l’abattoir "

Total depuis 1991 = 960 cas confirmés

336 cas " réseau d’épidémiosurveillance clinique " ( 335 cas autochtones + 1 cas importé suisse)
408 cas " épidémiosurveillance sur les bovins à risque "
216 cas " dépistage systématique à l’abattoir "

Source : ESB Info (http://www.agriculture.gouv.fr/esbinfo/esbinfo.htm)



Il y aurait eu plus de 300 000 cas de vache folle en France

« L'épidémie française d'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) qui s'est produite à la fin des années 80 est restée complètement indétectée et seule la seconde vague, après 1990, a été observée » écrivent deux chercheurs de l'Inserm, Virginie Supervie et Dominique Costagliola, dans le revue « Veterinary Research » du mois de juin. A partir d’un calcul rétrospectif prenant en compte de nombreux paramètres (âge moyen d'apparition de la maladie, durée d'incubation, âge d'abattage...), les chercheurs estiment que l’épidémie d’ESB a pu toucher 301 200 bovins en France entre le début des année 80 et juin 2000. Parmi ceux-ci, 47 000 animaux âgés - et jugés contaminants - seraient bel et bien entrés dans la chaîne alimentaire avant la prise de mesures d'interdiction de certains organes en juin 1996. 1 500 animaux supplémentaires auraient pris le même chemin entre juillet 1996 et juin 2000. A ce jour, la forme humaine de l’ESB a fait 6 victimes en France et plus de 140 en Grande-Bretagne.

Source : Agra



Nouveau cas d'ESB aux Etats-Unis

Selon un communiqué de John Clifford, vice-directeur du Département de l'Agriculture américain, un nouveau cas suspect de vache folle aurait été détecté. L'animal suspect a été transporté dans un laboratoire de l'USDA en Iowa pour des examens complémentaires post-mortem.
John Clifford a rappelé aussi que les Etats-Unis avaient l'intention de tester 268000 vaches au cours des douze à dix huit mois prochains.



NeuroPrion, le réseau mondial de recherche sur les maladies à prions

Le 28 mai dernier, à Paris, Philippe Busquin, membre de la Commission européenne chargé de la recherche, a lancé NeuroPrion, le premier réseau mondial de recherche sur les maladies à prions. Réunissant 52 laboratoires dans 20 pays différents, ce réseau d’excellence regroupera 90% des équipes de recherche européennes travaillant sur l’ESB (encéphalopathie spongiforme bovine), la vMCJ (variante de la maladie de Creutzfeldt-Jakob, forme humaine de l’ESB), la tremblante du mouton (maladie à prions ovine) et d’autres types de maladies à prions. Le réseau bénéficiera de 14,4 millions €, sur 5 ans, provenant du budget de la recherche de l’Union européenne. Une nouvelle installation de recherche sur les prions a également été inaugurée au CEA (Commissariat à l’énergie Atomique), lequel est un important organisme de recherche pluridisciplinaire en France et l’institution chargée de coordonner le réseau d’excellence NeuroPrion.

Source : Vigie viande

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :
neuroprion.com



Le prion responsable de la tremblante du mouton identifié dans des tissus musculaires d'ovins

Un groupe de biologistes français dirigé par Olivier Andréoletti (Ecole nationale vétérinaire de Toulouse) vient d'annoncer sur le site Internet de la revue Nature Medicine être parvenu à identifier la présence du prion pathologique responsable de la tremblante du mouton au sein des tissus musculaires d'ovins atteints de cette maladie neurodégénérative proche de celle de la vache folle ou encore, chez l'homme, de la maladie de Creutzfeldt-Jakob. Cette nouvelle scientifique vient enrichir la donne en matière de physiopathologie de ces affections dues à des agents pathogènes transmissibles non conventionnels. Pour autant, de l'avis des experts, elle ne remet pas fondamentalement en question les règles sanitaires en vigueur concernant la sécurité sur la consommation des viandes de mouton.

MESURES PRéVENTIVES

Les travaux des chercheurs de l'équipe de M. Andréotti, associés à des spécialistes de l'Institut national de la recherche agronomique et du Commissariat à l'énergie atomique, ont porté à la fois sur des moutons infectés de façon naturelle par le prion pathologique et sur d'autres ovins contaminés de manière expérimentale. Dans ces deux modèles, la protéine prion pathologique a été retrouvée dans les cellules musculaires de plusieurs animaux et ce, plusieurs mois avant l'apparition des symptômes neurologiques de la tremblante chez l'animal. Les titres d'infectiosité détectés dans les muscles des moutons infectés sont cinq mille fois moins élevés que dans ceux retrouvés dans l'encéphale ou au sein des ganglions lymphatiques des mêmes animaux, précisent les auteurs de cette publication. Ainsi, cette information scientifique ne semble pas être de nature à modifier de manière significative les règles sanitaires en vigueur depuis 1996 quant au risque de contamination humaine, par voie alimentaire, par la viande provenant du mouton. Pour autant, les auteurs de cette publication scientifique estiment qu'il serait nécessaire de réexaminer ce sujet en portant toutefois une attention renouvelée à la question de la contamination des troupeaux ovins par le prion pathologique responsable non pas de la tremblante du mouton, mais bien de l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB ou maladie de la vache folle).

Affection connue de très longue date et relativement rare dans les troupeaux ovins français, la tremblante du mouton a, ces dernières années, fait l'objet de mesures préventives spécifiques. C'est ainsi que, dès 1996 - année de l'annonce par le gouvernement britannique de la possible contamination humaine par l'agent de la vache folle -, la France a décidé d'interdire la consommation des animaux atteints de cette maladie, mais aussi d'ordonner l'abattage de tous les troupeaux concernés par un cas de tremblante.

En dépit de la haute dangerosité potentielle de ces agents transmissibles non conventionnels que sont les prions pathologiques, en dépit aussi de l'application de plus en plus généralisée du principe de précaution dans le champ de la médecine et de l'alimentation, l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments n'a, curieusement, pas encore été officiellement saisie.

Source : lemonde.fr

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :
l'article complet sur lemonde.fr



USA, plan de surveillance de l'ESB renforçé

Les autorités sanitaires américaines vont renforcer leur plan de surveillance de l'encéphalopathie spongiforme bovine pour mieux cerner la réalité de l'ESB sur leur territoire.
Le nombre de tests effectués par an sur des vaches considérées à haut risque devrait considérablement augmenter, environ 268 000 tests seraient prévus.
Aux USA, on considère que le nombre d'animaux à risques s'élèverait à 448 000 cas par an. Ainsi, en tester 268 000 devrait permettre de détecter 99% des cas d'ESB possibles.




Une équipe scientifique italienne découvre une nouvelle souche de prion

Une équipe scientifique italienne dirigée par Salvatore Monaco de la Polyclinique Rossi à Vérone fait état de la découverte d'une nouvelle souche de prion pathogène dans deux cerveaux de vaches atteintes d'ESB.
Publiée dans la revue américaine "Proceedings of the National Academy of Sciences", l'étude a constaté un nature des lésions du cerveau différentes que dans les cas d'ESB classiques.








Contrôles de l'ESB insuffisants dans plusieurs pays

La découverte du premier cas d'ESB (encéphalopathie spongiforme bovine ou maladie de la vache folle), aux Etats-Unis, en décembre 2003, rappelle aux pays la nécessité de renforcer leurs mesures de contrôle de l'ESB, selon la FAO.
"En matière de prévention, la situation reste confuse", a indiqué la FAO. Il en faudra plus pour rassurer les consommateurs sur les actions actuellement prises par la plupart des pays. De meilleurs contrôles, davantage de surveillance et de tests sont requis.
Dans plusieurs pays, les contrôles de l'ESB restent insuffisants et beaucoup n'appliquent pas correctement les mesures préconisées. De plus, les échanges internationaux de produits d'origine animale et destinés à leur alimentation augmentent le risque d'introduction de matériels infectieux.
D'après la FAO, aucun pays ne peut se déclarer exempt de l'ESB, à moins que cette déclaration n'ait été validée par des méthodes d'inspection internationalement reconnues.

Mesures de prévention

La FAO a appelé les gouvernements et les industries à mener une évaluation du risque, à maintenir les animaux et matériels à risque hors de la chaîne alimentaire et à appliquer rigoureusement les mesures de prévention suivantes:

- bannir les farines de viandes et d'os de l'alimentation du bétail, tout au moins de celle des ruminants;
- éviter rigoureusement la contamination croisée dans les farines alimentaires;
- détruire les MRS (matériaux à risque spécifié: cervelle, moelle épinière, etc.) du bétail de plus de 30 mois;
- garantir de bonnes pratiques dans le secteur de l'équarrissage, par exemple le traitement du matériel à 133 ºC sous 3 bars de pression pendant 20 minutes;
- appliquer des mesures de surveillance actives au sein du cheptel, une identification précise des animaux et la traçabilité tout au long de la production, de la transformation et de la commercialisation;
- interdire l'utilisation de viandes séparées mécaniquement.

Source :fao.org

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :
l'article complet sur fao.org




Vache folle, le nombre de cas en baisse de 41 % dans l’UE en 2003

1 254 cas ayant été découverts l’an dernier contre 2 139 en 2002, selon des sources concordantes. 542 bovins malades ont été enregistrés au Royaume-Uni, ce qui représente une baisse de 52,6 % par rapport à 2002. Seuls deux états membres ont détecté en 2003 un nombre de cas d’ESB supérieur à celui de 2002. Il s’agit du Portugal (120 cas en 2003 et 86 en 2002) et de l’Espagne qui, avec 154 cas (127 en 2002) est devenu le troisième état membre le plus touché par la maladie derrière le Royaume-Uni et l’Irlande (183 cas - 45 %) et devant la France (136 cas en 2003 et 239 en 2002). La situation s’est nettement améliorée en Allemagne avec 54 cas (- 49 %), en Italie avec 29 cas (- 23,6 %), aux Pays-Bas avec 19 cas (- 20 %), en Belgique avec 15 cas (- 60 %) et au Danemark avec 2 cas (- 33 %). Aucune trace de la maladie n’a été décelée l’an dernier en Autriche, en Finlande, en Grèce, au Luxembourg ni en Suède, le seul état membre de l’Union à n’avoir jusqu’ici enregistré aucun cas de vache folle.

et de 43 % en France
En France, la baisse des cas d’ESB se poursuit avec 136 animaux détectés en 2003, contre 239 en 2002 et 274 en 2001. Le dépistage sur les bovins à risque reste le premier moyen de détection (86 animaux malades en 2003), derrière le dépistage systématique à l’abattoir (37 cas), et le réseau d’épidémiosurveillance clinique (13 cas). Parmi les 136 cas mis en évidence en 2003 dans l’hexagone, 33 sont des « superNAïF », c’est-à-dire des bovins qui ont contracté l’ESB en dépit des mesures de sécurisation des farines carnées adoptées en juillet 1996.

Source : Agra



"Vache folle" aux USA, selon Robert Prusiner, "les Etats-Unis testent trop peu d’animaux"

La seule raison pour laquelle la maladie de la vache folle n'a pas été découverte aux Etats-Unis, c'est parce que le ministère teste trop peu d'animaux, a expliqué Robert Prusiner, prix Nobel de médecine 1997, dans une interview au New York Times le 25 décembre. Lorsque plus de vaches seront testées, « nous comprendrons l'ampleur du problème », a-t-il déclaré, deux jours après l’annonce de la découverte du premier cas d’ESB sur le sol des Etats-Unis. Environ 20 000 tests post mortem, les seuls actuellement disponibles, sont pratiqués chaque année aux Etats-Unis. L'animal malade, une vache Holstein âgée de 4 ans élevée dans une exploitation laitière de 4 000 têtes dans l'état de Washington (nord-ouest), avait été abattu le 9 décembre. Les Etats-Unis comptent environ 100 millions de tête de bétail et en abattent 35 millions par an. Dès l’annonce du cas d’ESB, les plus grands acheteurs de viande bovine américaine, le Japon et le Mexique, ainsi que d'autres pays sud-américains et asiatiques, ont fermé leurs frontières aux importations de bœuf américain.

Source : Agra




Tests de dépistages de l'ESB à partir de 30 mois au lieu de 24 mois ?

Dans un avis en date du 3 décembre, l'AFSSA indique qu'il est désormais possible d'envisager un relèvement de l'âge des animaux soumis aux tests de dépistage de l'ESB de 24 à 30 mois.
Ainsi, aucun animal de moins de 42 mois n'a été dépisté positivement en France, ni à l'abattoir ni à l'équarrissage, depuis février 2001. De plus,
une augmentation de l'âge moyen des cas serait observée depuis 1999.





Méfiance de l’AFSSA sur les boues d’épandage

Le rapport du comité d’expert spécialisé sur les ESST (encéphalopathies spongiformes subaiguës transmissibles) saisi par l’AFSSA (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) « attire l’attention sur les risques de présence résiduelle d’infectuosité associée à ces boues » au regard de l’ESB (vache folle). « En effet, sous certaines conditions, ces boues pourraient concentrer l’agent pathogène (prion) ». Ce comité devait notamment évaluer les risques sanitaires pour la santé humaine et animale liés aux rejets issus des établissements (abattoirs, équarrissages) traitant de produits et sous-produits issus de ruminants (notamment les MRS : matériaux à risque spécifique). Tout en rappelant « ne pas disposer de données scientifiques suffisantes pour fournir un avis étayé », « il apparaît néanmoins que l’essentiel du risque (de contamination des sols et de l’eau par le prion résultant des effluents d’abattoirs) serait lié à l’épandage des boues » précise le rapport. Pour Martin Hirsch, directeur de l’AFSSA, le comité d’experts n’a pas mis en avant « un risque nouveau » lié aux usages agricoles des effluents d’abattoirs.

Source : Agra



L'AFFSA présente son rapport "Prions-Environnement"

Le rapport sur "les risques sanitaires au regard de l'ESB liés au rejets dans l'environnement des effluents et boues issus d'abattoirs et d'equarrissages" a été présenté le 17 octobre 2003.
Il est consultable en mode PDF ici



Avis de l'Agence concernant le dépistage rapide des ESST chez les petits ruminants en faveur de BIORAD

L'Agence française de sécurité sanitaire des aliments a été saisie le 14 novembre 2002 par la Direction Générale de l'Alimentation d'une demande d'avis concernant les modalités de mise en place, sur le terrain, des tests de dépistage des ESST chez les petits ruminants.
Cette demande d'avis concernait notamment l'existence d'éléments scientifiques susceptibles de mettre en évidence une différence significative de sensibilité entre les deux tests actuellement utilisés en France chez les petits ruminants.

L'AFSSA, après une série de tests comparatifs entre WESTERN BLOT et BIORAD et, au vu de leurs performances respectives,
"L'Agence française de sécurité sanitaire des aliments considère que, comme il est conclu par le Comité d'experts spécialisé sur les ESST qu'elle a de nouveau interrogé sur la comparaison des tests, et conformément aux recommandations formulées dans l'avis du 31 mai 2002, il est justifié , pour des raisons scientifiques, que le programme de surveillance active des ESST chez les petits ruminants soit conduit uniquement à l'aide du test commercialisé par la société Biorad"

Source : AFSSA

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :
l'avis complet en PDF




Canada, tests ESB négatifs

L'Agence Canadienne d'Inspection des aliments vient de mettre 17 troupeaux de bovins en quarantaine dans les provinces d'Alberta, du Saskatchewan et de Colombie-Britannique dans le cadre de son enquête sur le cas d’ESB décelé sur une vache en janvier dernier. Les tests d'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) pratiqués sur le reste du troupeau se sont d'ailleurs révélés négatifs.



ESB, la DGAL a enregistré 3 nouveaux cas dans la Creuse, le Finistère et la Manche

Trois nouveaux cas d'ESB enregistrés le 11 avril dernier par la DGAL ont été détectés dans le cadre du programme communautaire sur les bovins à risque.
Dans la Creuse sur un taureau charolais né en janvier 1995
Dans le Finistère sur une vache prim'holstein née en décembre 1991
Dans la Manche sur une vache prim'holstein née en mars 1992.
Depuis le 1er janvier 2003, 52 cas d'ESB ont été répertoriés par la DGAL.



ESB, un 6ème cas au Japon

Un nouveau cas d'ESB, le sixième au total, a été découvert près de Wakayama et concerne une vache Holstein née en 1996 dans l'île de Hokkaido. Ce cas vient d'être annoncé par le ministère japonais de la Santé.



Les Etats-Unis veulent rester un pays indemne de l'ESB

Le nombre de bovins testés aux Etats-Unis s'est élevé à 19 900 bêtes au lieu de 5272 en 2001 a indiqué le 15 janvier le ministère de l'agriculture.
L'USDA souhaite ainsi renforcer la confiance du consommateur envers la viande "made in USA" : "Notre niveau de surveillance dépasse de loin les exigences internationales et s'inclut dans un système de régulation et de conformité qui permet aux Etats-Unis de ne pas être affectés par l'ESB". a précisé Ann Veneman, secrétaire à l'Agriculture.



ESB, 5 nouveaux cas dans le Morbihan, la Creuse, les Côtes d'Armor, la Savoie et le Loiret

La Direction Générale de l'Alimentation a enregistré le 14 janvier 2003 cinq nouveaux cas d'ESB, tous concernant des vaches âgées de plus de 7 ans.

- Programme communautaire sur les bovins à risque : 3 cas.
Morbihan : une vache prim'holstein née en mai 1994.
Creuse : une vache limousine née en février 1995.
Côtes d'Armor : une vache prim'holstein née en septembre 1995.
- Programme d'épidémiosurveillance des cas cliniques : 1 cas.
Savoie : sur une vache montbéliarde née en mars 1995.
- Programme de dépistage à l'abattoir : 1 cas.
Loiret : sur une vache prim'holstein.

Au total, depuis le 1er janvier 2003, 6 nouveau cas d'ESB ont été enregistrés par la DGAL.



Etiquetage de la viande bovine en restauration commerciale, le décret est paru

Le décret 2002-1465 du 17 décembre stipule dans son article 2 que "l'origine des viandes bovines mentionnées à l'article 1er est indiquée par l'une ou l'autre des mentions suivantes :

1° "Origine : (nom du pays)", lorsque la naissance, l'élevage et l'abattage du bovin dont sont issues les viandes ont eu lieu dans le même pays ;

2° "Né et élevé : (nom du pays de naissance et nom du ou des pays d'élevage) et abattu : (nom du pays d'abattage)", lorsque la naissance, l'élevage et l'abattage ont eu lieu dans des pays différents.

Ces mentions sont portées à la connaissance du consommateur, de façon lisible et visible, par affichage, indication sur les cartes et menus, ou sur tout autre support"
.



ESB et fraude à la viande bovine : quatre responsables du groupe Buffalo Grill placés en garde à vue

Christian Picart, Pdg du groupe Buffalo Grill, son directeur des achats, et deux cadres de sa filiale Districoupe, qui fournit l'ensemble des restaurants de la chaîne en viande, ont été placés en garde à vue les 16 et 17 décembre par la cellule de recherches de la gendarmerie de Paris, agissant sur commission rogatoire de la juge Marie-Odile Bertella-Geffroy. Les deux cadres de Districoupe devaient être entendus par la juge le 18 décembre en vue de leur mise en examen. Ces garde à vue interviennent après des perquisitions et une série d'auditions au cours desquelles des témoignages auraient indiqué que le groupe a importé de la viande britannique après son interdiction, en 1996, et ce jusqu'en 2000. Malgré plusieurs tentatives, l’avocat de Christian Picart, Jean-Pierre Versini, n’était pas joignable mercredi 18 décembre. Christian Picart fait partie du Conseil de Prospective Européenne et Internationale pour l’Agriculture et l’Alimentation, dont les travaux ont été lancés le 11 septembre dernier par Hervé Gaymard.

Source : Agra



L'arrêté du 29 novembre fixant les nouvelles mesures de police sanitaire relatives à l'ESB est paru au Journal Officiel

L'arrêté du 29 novembre 2002 modifiant l'arrêté du 3 décembre 1990 fixant les mesures de police sanitaire relatives à l'encéphalopathie spongiforme bovine est paru au JO. Il est signé du ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche et des affaires rurales, Hervé Gaymard et de Alain Lambert, ministre délégué au budget et à la réforme budgétaire.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :
L'arrêté du 29 novembre 2002 sur le site de legifrance



Le gouvernement confirme la construction de quatre nouvelles usines d'incinération de farines animales

Roselyne Bachelot, la ministre de l'écologie et du développement durable,
a confirmé devant l'Assemblée Nationale que le gouvernement avait retenu 4 projets d'usines d'incinération de farines animales situés dans l'Orne, dans la Meurthe-et-Moselle, l'Ille-et-Vilaine et les Deux-Sèvres.
"Reste maintenant à les analyser au titre des installations classées. Ils ne pourront enfin être mis à exécution qu'après autorisation de la Commission européenne. Si c'est le cas, les fonds d'investissement pourraient provenir de l'Union, de l'Etat et des collectivités locales" a ainsi précisé la ministre devant les députés.





Encéphalopathies spongiformes transmissibles animales : Bruxelles limite les aides nationales autorisées

Afin de faire face à un risque "important" de distorsions de concurrence, la Commission européenne a arrêté le 27 novembre des règles sévères pour limiter à partir du 1er janvier prochain les aides d'état versées pour le dépistage des encéphalopathies spongiformes transmissibles (EST), l’élimination des déchets d’abattoirs et la destruction des animaux trouvés morts. Un montant maximum de 40 euros (dont 10,5 euros versés par l’UE) devra être respecté pour les tests de dépistage de l’ESB chez les bovins abattus pour la consommation humaine. Les autres tests de dépistage des EST, effectués par exemple sur des bovins ou ovins trouvés morts, pourront toujours bénéficier d’aides nationales allant jusqu’à 100%. Plus aucune aide publique ne devra être accordée pour couvrir le coût d’élimination des déchets d’abattoirs quels qu’ils soient. à titre exceptionnel, les états membres pourront encore subventionner à hauteur de 50% les frais d’élimination des matériels à risque spécifiés et des farines de viande et d’os produits en 2003.

Source : Agra



Maladies à prions, selon l'AFSSA, la technique du "délimonage" des intestins d'ovins n'est pas efficace

La technique de nettoyage des intestins grêles ovins par grattage appelé aussi "délimonage" est selon l'AFSSA, dans un avis rendu public le 21 novembre, d'une "efficacité limitée" pour éliminer la protéine anormale du prion
"et ne peut donc pas être considérée comme une technique d'élimination de l'infectiosité associée à l'intestin".
L'AFSSA dans cet avis est donc catégorique : les études faites à partir d'intestins (de moutons atteints de tremblante) délimonés et non délimonés, montrent la présence du prion anormal dans les intestins non délimonés mais aussi délimonés.



Un mouton, de génotype PrP code ARR/ARR, est infecté expérimentalement par l'agent de l'ESB

Une équipe de scientifiques anglais de l'Institut de santé animale de Compton, dans le Berkshire, a mené une expérimentation d'inoculation de l'agent ESB (avec du cerveau de bovin infecté) dans un cerveau de mouton. Or, ce mouton, de génotype PrP code ARR/ARR, a succombé...
Si la transmission de l'ESB au mouton avait déjà été expérimenté avec succès, l'élément nouveau réside dans la carte génétique ARR/ARR de ce mouton car jusqu'à présent, les ovins ARR/ARR étaient considérés comme résistants à l'agent de contamination de la tremblante et de l'ESB.





Bio-Rad, test de détection rapide des ESST animales, autorisé aux Etats-Unis

Le test Bio-Rad de Bio-Rad Laboratoires, destiné à la détection de la
"mad cow disease" (MDC) chez le cerf et l'élan d'Amérique du nord a été autorisé par Ministère de l'Agriculture des Etats-Unis. C'est le test de dépistage le plus largement utilisé dans le monde pour détecter l'ESB ou la tremblante ovine.



Le gouvernement décide de lever l'embargo sur la viandes britanniques datant de 1999

Après avoir pris connaissance des conclusions de la réunion du Comité national de sécurité sanitaire du 2 octobre sous la présidence des ministres de la Santé, Jean-François MATTEI, de l'Agriculture, Hervé GAYMARD et de la Consommation, Renaud DUTREIL, le Premier ministre a décidé de lever l'embargo sur les viandes britanniques.
Le communiqué de Matignon précise que "la mesure entrera en vigueur dès la publication d'un arrêté interministériel au Journal Officiel. Parallèlement, les trois Ministres ont demandé la publication dans les meilleurs délais d'un décret concernant l'étiquetage des viandes bovines consommées dans les cantines scolaires et dans les restaurants qui complètera le dispositif en vigueur.
En outre, Hervé GAYMARD, Ministre de l'agriculture proposera dès cette semaine à la Commission européenne d'harmoniser dans tous les Etats membres, le test sur les animaux âgés de plus de 24 mois et destinés à la consommation comme cela existe déjà en Allemagne, en Italie, en Espagne et en France."

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :
le communiqué du gouvernement



Le ris de veau (thymus) officiellement réintroduit dans la chaîne alimentaire

L'arrêté autorisant la réintroduction du ris de veau (thymus)sous conditions dans la chaîne alimentaire vient d'être publié au Journal Officiel du 1er octobre.
Dans un communiqué rendu public le 24 septembre dernier, l’AFSSA émettait un avis favorable au projet d’arrêté soumis au mois de juin dernier par la Direction générale de l’alimentation, autorisant l'entrée dans la chaîne alimentaire des thymus de bovins français nés postérieurement au 30 juin 2002 et ce, sans certificat.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :

l'Arrêté du 26 septembre 2002 modifiant l'arrêté du 17 mars 1992 relatif aux conditions auxquelles doivent satisfaire les abattoirs d'animaux de boucherie pour la production et la mise sur le marché de viandes fraîches et déterminant les conditions de l'inspection sanitaire de ces établissements



Avis favorable de l'AFSSA pour la réintroduction du thymus de bovin dans la chaîne alimentaire

Alors qu'un arrêté du 28 mars 2002 autorisait déjà avec un certificat sanitaire la réintroduction dans la chaîne alimentaire des thymus de bovins français ou originaires des autres pays de l’Union européenne, nés après le 1er janvier 2002,
dans un communiqué du 5 septembre dernier (rendu public le 24), l’AFSSA met un avis favorable au projet d’arrêté qui lui a été soumis au mois de juin dernier par la Direction générale de l’alimentation, autorisant l'entrée dans la chaîne alimentaire des thymus de bovins français nés postérieurement au 30 juin 2002 et ce sans certificat. L'AFSSA précise que la certification est maintenue pour les animaux français et les animaux originaires des autres Etats membres, nés entre le 1er janvier et le 30 juin 2002.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :
l'avis de l'AFSSA en PDF




Vache folle : levée possible de l'embargo sur le boeuf britannique, la Confédération paysanne réagit

La levée de l'embargo peut "être envisagée de manière favorable à condition, que les viandes britanniques ne fassent courir aucun risque aux consommateurs, qu'elles soient clairement identifiées, de manière à prévenir une nouveile baisse des prix de la viande à la production dans une situation déjà très tendue " a déclaré la Confédération paysanne dans un communiqué du 20 septembre dernier.
La Confédération paysanne souhaite par ailleurs plus de traçabilité concernant les viandes transformées et rejoint sur ce point les déclarations faites par le Président de la FNSEA, Jean-Michel Lemétayer qui souhaitait que le gouvernement ne prenne aucune décision tant que le decret sur l'étiquetage, "notamment en restauration collective" ne serait pas paru.
La Confédération paysanne, déclare qu'elle "restera vigilante sur les pratiques des opérateurs de la filière, en particulier sur un éventuel dumping entraînant des baisses de prix que ne pourraient supporter les éleveurs".
Du côté des organisations de consommateurs, l'UFC-Que Choisir demande "que l'étiquetage des viandes soit complet afin que la traçabilité soit assurée par tous les acteurs de la filière, du producteur au distributeur". Elle ne se montre pas favorable à une éventuelle levée de l'embargo pour les bêtes sur pied et souligne que "le nombre de cas de vaches folles au Royaume-Uni reste 7 à 10 fois plus élevé qu'en France".



Levée de l'embargo sur la viande bovine britannique ? l' avis de l'AFSSA est favorable

L'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) vient de rendre un avis favorable à la levée de l'embargo français sur la viande bovine britannique en vigueur depuis 1996.
Ainsi, l'AFSSA considère que "la possibilité d'importer des viandes bovines britanniques ne serait pas de nature à remettre en cause le niveau de sécurité actuellement garanti au consommateur en France".
Dans son dernier avis sur le sujet, en 1999, l'AFSSA s'était prononcée pour le maintien de l'embargo, jugeant qu'il n'y avait pas assez de recul permettant de mesurer l'efficacité des mesures mises en oeuvre au Royaume-Uni à l'époque pour sécuriser la filière alimentaire.
Seul pays de l'UE a avoir maintenu cette position depuis 1999, la France a été
en juillet dernier, mise en demeure par la Commission européenne de lever son embargo... Elle se trouve aujourd'hui sous la menace de sanctions financières.
Suite à cet avis, le gouvernement va consulter les consommateurs et les professionnels de leurs secteurs et rendre, d'ici une dizaine de jours, sa décision.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :
le site de l'AFSSA

NB:

Depuis l'apparition de l'ESB en 1985, le Royaume-Uni a recensé plus de 180000 cas chez les bovins. D'après un rapport du ministère britannique de la Santé, 121 cas de nvMCJ chez l'homme ont été enregistrés depuis 1995. Actuellement, les pouvoirs publics britanniques ont ne font entrer dans la chaîne alimentaire que des bovins jeunes de 6 à 30 mois.
En France, les autorités sanitaires ont recensé à ce jour 700 cas de vache folle depuis 1991. 6 cas de nvMCJ ont été recensés. La France, à l'instar de l'Allemagne et de l'Italie, pratique un dépistage systématique des bovins âgés de 24 mois pouvant entrer dans la chaîne alimentaire (le réglement européen ne rend les tests obligatoires qu'à partir de 30 mois).



ESB, le Comité scientifique directeur européen rend son avis sur les boyaux de mouton

Lors de sa dernière réunion des 12 et 13 septembre et, se fondant sur 3 nouvelles analyses relatives à la présence éventuelle de l'agent pathogène de l'ESB dans les boyaux de mouton, le Comité scientifique directeur européen a conclut qu’il n’y avait aucun indice supplémentaire nouveau justifiant pour l’instant leur ajout dans la liste des matériaux à risques spécifiés (MRS).
Ainsi, le Comité scientifique directeur estime qu'on peut conclure "qu'il n'y a à l'heure actuelle aucune raison d'inclure les boyaux de mouton dans la liste des matériaux à risques spécifiés aussi longtemps qu'il n'y a aucune preuve de la présence de l'ESB chez les petits ruminants et qu'il n'y a aucun indice d'une probabilité accrue que tel soit le cas".
Mais, précise le communiqué, "si jamais l'on suspectait ou prouvait la présence de l'ESB chez les moutons, c'est l'approche toute entière en matière de MRS chez les petits ruminants qui devrait être revue. Il y aurait lieu, dans ce cas, d'envisager l'inclusion éventuelle dans la liste des MRS, des intestins, des ganglions lymphatiques, du sang et du système nerveux périphérique, à moins que la présence d'une infectiosité de l'ESB puisse être exclue sur la base du génotype, de l'âge, des résultats de tests d'EST, de la certification des troupeaux et/ou de l'origine géographique".



ESB, nouveaux cas en France (dept 09 - 74 - 50) et en Suisse

FRANCE

La DGAL a annoncé 3 nouveaux cas d'ESB le 3 septembre dernier dont un cas, le premier, en Ariège (09). Il s'agit d'une vache limousine née en décembre 1995 dont l'encéphalopatie spongiforme a été détecté dans le cadre programme d'épidémiosurveillance réalisé sur les bovins à risque.
Les deux autres cas se situent en Haute-Savoie (vache montbéliarde née en février 1996) et dans la Manche (vache normande née en décembre 1993).

Bilan de l'ESB en FRANCE

Depuis le 1er janvier 2002,

181 cas d'ESB ont été enregistrés par la DGAL :
34 cas dans le cadre du programme national d'épidémiosurveillance des cas cliniques,
95 cas dans le cadre du programme CEE 2001/2002 sur les animaux à risque,
52 cas dans le cadre du programme de dépistage systématique par tests rapides sur des bovins dans les abattoirs.

Depuis 1991,

697 cas d'ESB ont été enregistrés :
307 cas dans le cadre du programme d'épidémiosurveillance qui a été mis en place en février 1991,
74 dans le cadre de la campagne sur les animaux à risque menée de juin 2000 à avril 2001,
181 cas dans le cadre de la campagne communautaire 2001/2002 sur les animaux à risque,
135 cas dans le cadre des tests pratiqués sur les bovins dans les abattoirs.

SUISSE

L'Office Vétérinaire Fédéral suisse a confirmé le 3 septembre dernier un 14ème cas d'ESB en 2002. Il s'agit d'une vache née en octobre 1995 dont l'encéphalopatie spongiforme a été détecté dans le cadre des analyses pratiquées après abattage. La Suisse enregistre ainsi son 421 cas d'ESB depuis 1990.



Cas d'une vache née en 1999 touchée par l'ESB

Selon la DGAL en date du 13 août 2002, 3 nouveaux cas d'ESB, dont un "supernaïf" né en 1999, premier du genre, ont été détectés.
Ce premier supernaïf de 1999 concerne une vache née en mars et qui appartient à un troupeau de l'Ardèche. Il a été détecté grâce aux tests pratiqués à l'abattoir.
Les 2 autres cas concernent 2 vaches montbéliarde nées en 1995 en Isère et Haute Loire.



Communiqué de l'AFSSAPS sur le risque de transmission des ESST avec des produits sanguins

Dans le cadre de la veille sanitaire vis à vis du risque des encéphalopathies spongiformes transmissibles (ESST) et en particulier du risque du variant de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (v-MCJ) et produits sanguins, l’Afssaps apporte les informations suivantes :

Un groupe d’experts de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a procédé en décembre 2000 à une analyse du risque de transmission du v-MCJ par les produits sanguins. Cette évaluation prenait notamment en compte les résultats préliminaires d’une étude publiée en septembre 2000, mettant en évidence la transmission, par voie sanguine, de l’agent bovin (ESB) dans un modèle ovin.

Cette évaluation a conduit à prendre en compte un risque potentiel de transmission chez l'Homme, notamment par voie sanguine, et à renforcer les mesures de sécurité des produits vis à vis du risque v-MCJ.

Les données scientifiques disponibles depuis la publication du rapport de décembre 2000 ont fait l’objet d’une réévaluation en février 2002. Ces deux rapports sont disponibles sur le site www.afssaps.sante.fr.

Dans un article scientifique de la revue Journal of General Virology, à paraître à l’automne 2002, l’équipe de F. Houston présente des résultats complémentaires sur la transmission par voie sanguine de l’agent responsable d'ESST. Cette nouvelle publication confirme la première observation parue en septembre 2000 et en particulier que l’agent de l’ESB et l'agent de la scrapie peuvent être responsables d’infectiosité dans le sang chez le mouton.

Ces résultats confirment également les travaux qui avaient été conduits dans d’autres modèles animaux (souris, hamster), publiés en 1997 et 1999.

En revanche, les études concernant la recherche d’infectiosité dans le sang de sujets ayant développé une v-MCJ sont encore négatives à ce jour
.

Source : AFSSAPS

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :
le communiqué complet de l'AFSSAPS



5 nouveaux cas d'ESB en France

La DGAL a annoncé le 23 juillet, cinq nouveaux cas d'ESB :
Haute-Savoie,Jura, Loire, Mayenne et Loire-Atlantique sont concernés.

- 2 cas détectés dans le cadre du réseau national d'épidémiosurveillance clinique :
En Haute-Savoie, sur une vache prim'holstein née en décembre 1994.
Dans le Jura, sur une vache montbéliarde née en décembre 1994.
- 1 cas détecté dans le cadre du programme d'épidémiosurveillance réalisée sur les bovins à risque :
Dans la Loire sur une vache montbéliarde née en février 1998. C'est un nouveau cas de "supernaïf" c'est-à-dire un bovin né après 1996 - Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :
le dossier ESB de Guide-du gourmet.com
- 2 cas détectés à l'abattoir :
En Mayenne sur une vache prim'holstein née en septembre 1994.
En Loire-Atlantique sur une vache prim'holstein née en août 1995.



Avis de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA)

Matériaux à risque spécifiés : des résidus de moelle épinière sur 10,6 % des carcasses inspectées

Selon une enquête réalisée de septembre à octobre 2001 diligentée par la Direction générale de l'alimentation et réalisée par les services vétérinaires dans les abattoirs, 10,6 % du millier de carcasses de bovins inspectées présenteraient encore des résidus de moelle épinière, un matériaux à risque spécifiés (MRS) qui doit être obligatoirement retirés à l'abattoir. La plus forte proportion ayant été découverte dans des petits et moyens abattoirs (tonnage inférieur à 5000T/an).
Commentant ces résultats, l'AFSSA préconise une nouvelle enquête sur un échantillon représentatif d'abattoirs de bovins en intégrant, cette fois, la technique de "l'aspiration médullaire" applicable depuis le 1er janvier 2002.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :
l'avis de l'AFSSA (mode PDF)

Tremblante : l'AFSSA recommande l'utilisation de tests de dépistage rapides

L'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) recommande dans un avis (non-publié) en date du 24 juin 2002 d'utiliser les tests rapides de dépistage pour localiser les exploitations caprines et ovines effectivement contaminées. Assouplissant ses recommandations de novembre 2001, l'AFSSA indique

- qu'"on pourrait envisager" la commercialisation d'agneaux de moins de six mois issus de troupeaux atteints, s'il peut être établi avec certitude que l'un des parents disposait d'un profil génétique résistant à la tremblante
(homozygote ARR/ARR).

- qu'il est envisageable d'autoriser à la consommation certains petits ruminants de plus d'un an provenant de troupeaux sous police sanitaire ; la mesure pourrait concerner les animaux hétérozygotes ARR (au moins jusqu'à l'âge de deux ans) et les animaux homozygotes ARR/ARR.





ESB, des blancs de poulet traités aux protéines bovines contaminés ?

Le journal britannique "The Guardian" dans son édition du 8 juillet, s'inquiète du risque lié à l'ESB d'une cargaison de poulets congelés importée en Grande-Bretagne. En effet, des blancs de poulets provenant du Brésil et de Thailande auraient fait l'objet aux Pays-Bas de manipulations consistant à injecter dans la viande des protéines bovines. Ce procédé permet à la chair d'absorber plus d'eau et donc, de prendre du poids artificiellement.
Selon le journal, les autorités sanitaires britanniques auraient reconnu un risque possible de contamination de l'ESB via ces blancs de poulets.



La "tremblante" du mouton touche des élevages de caprins dans le Poitou

La maladie dite de "la tremblante du mouton", touche comme son nom l'indique habituellement les ovins. Or, cette fois, cette maladie à prion a été détecté chez des caprins.
Ainsi, plusieurs milliers de chèvres et un millier de moutons provenant de trois élevages différents, vont être abattus dans les jours qui viennent.
Avec ses 4000 chèvres, la ferme Riquet à Celle-Lévescault (Vienne), est un des plus gros élevage caprin de France. Les deux autres fermes concernées sont situées à Joussé (Vienne), (250 chèvres et 1.500 moutons, dont 1.000 devront aussi être abattus) et Echiré (Deux-Sèvres) avec 200 caprins qui seront abattus.



L'AFSSA recommande le test Biorad comme test de dépistage des ESST chez les petits ruminants

L'AFSSA vient de rendre public un avis recommandant le test Biorad comme test de dépistage des ESST chez les petits ruminants.
Cet avis fait suite à une évaluation des tests Biorad et Prionics par le laboratoire de l'AFSSA de Lyon.
L'AFSSA indique ainsi que "le test Biorad a permis de détecter la molécule prion anormale sur des dilutions de 4 à 64 fois plus importantes par comparaison au test Prionics, ce qui correspond à un écart de sensibilité analytique important entre les deux tests".

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :
l'avis de l'AFSSA




1er cas d'ESB en Israël

L’Office international des épizooties (OIE) a confirmé mardi 4 juin un premier cas d'ESB en Israël. L'animal, né en 1992, est une vache de race Holstein appartenant à un troupeau comprenant 1 300 génisses et vaches laitières. Les deux troupeaux ont immédiatement été mis en quarantaine.
La vache atteinte avait trois compagnons de cohorte dans le troupeau d'origine. Elle avait deux descendants vivants. Tous ces animaux sont en quarantaine et seront détruits.

Source : OIE

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :
le message d'alerte de l'OIE







ESB, nouveau cas en Haute-Saône - 18 cas de tremblante du mouton diagnostiqués en France depuis avril

Un nouveau cas d'encéphalopathie spongiforme bovine a été détecté en Haute-Saône, a indiqué mardi 28 mai, la préfecture.
Il s'agit du 10ème cas de vache folle recensé dans le département. L'animal, une vache laitière de race Montbéliarde née en septembre 1994, provient d'un élevage de 70 têtes, situé à Lievans près de Vesoul.

Par ailleurs,le ministère de l'Agriculture a publié sur son site internet les dernières statistiques arrêtées au 28 mai concernant l'ESB. Voici les chiffres communiqués :

Pour l'année 2002 : 109 cas confirmés

20 cas provenant du "réseau d’épidémiosurveillance clinique",
55 cas provenant du "épidémiosurveillance sur les bovins à risque" ("programme 2001-2002")
34 cas provenant du "dépistage systématique à l’abattoir".

Pour l'année 2001 : 274 cas confirmés

91 cas provenant du "réseau d’épidémiosurveillance clinique",
100 cas provenant du "épidémiosurveillance sur les bovins à risque"
(14 cas "programme 2000-2001" + 86 cas "programme 2001-2002"),
83 cas provenant du "dépistage systématique à l’abattoir".

Total depuis 1991 : 625 cas confirmés

293 cas provenant du "réseau d’épidémiosurveillance clinique" (292 cas autochtones + 1 cas importé suisse),
215 cas provenant du "épidémiosurveillance sur les bovins à risque",
(74 cas "programme 2000-2001" + 141 cas "programme 2001-2002"),
117 cas provenant du "dépistage systématique à l’abattoir".

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :
le site ESB info du ministère de l'Agriculture

Tremblante du mouton

18 cas de tremblante du mouton diagnostiqués en France depuis le lancement de la campagne de dépistage par tests rapides (avril) concerne environ 100 000 ovins et caprins, telles sont les chiffres rendu public par le ministère de l'Agriculture. Cette maladie, présente sur tout le territoire français,fait l'objet de 321 foyers répertoriés depuis 1996. Au total, 28 cas ont été détectés depuis le 1er janvier 2002.
Cette campagne de surveillance par tests rapides est mise en oeuvre dans tous les Etats membres de l'Union européenne pour estimer plus précisément la prévalence en Europe de cette maladie.







ESB, le comité directeur scientifique européen publie un avis concernant l'âge des bovins

Objet : examen de l'âge actuel de 12 mois en ce qui concerne retrait de la chaîne alimentaire humaine de la colonne vertébrale des bovins.

Confirmant son avis de janvier dernier, le comité scientifique directeur (CSD) de la commission européenne indique un risque d'infection par l'ESB très faible pour les animaux nés après l'interdiction des farines animales.
En ce qui concerne les animaux nés avant cette interdiction, le CSD estime que, ni les résultats de recherches disponibles, ni ceux du programme de tests rapides ne justifient un relèvement de la limite d'âge.
Le CSD demande néanmoins à chaque état-membre d'évaluer le risque d'exposition humaine avant et après la mise en oeuvre des procédures et décisions liées aux risques de contamination de la colonne vertébrale.
Il pourra ainsi réexaminer son avis sur le risque d'ESB pour l'homme lié aux matériels à risques spécifiés(MRS).



Les aides directes forfaitaires versées aux éleveurs bovins

La Commission européenne a autorisé le gouvernement français à verser les aides nationales prévues dans le plan d'aide aux éleveurs fragilisés par la crise de la viande bovine. Le versement des aides directes forfaitaires par l'OFIVAL a donc démarré. Les dépôts de demandes par les éleveurs et leurs traitements par les DDAF (Directions départementales de l'Agriculture et de la Forêt)ont été rapides. "Je suis heureux que les efforts de tous permettent aux éleveurs éligibles de recevoir cette aide le plus tôt possible " a ainsi déclaré François PATRIAT.
Plus de 46 000 éleveurs bénéficieront de cette aide forfaitaire dont le montant moyen est de 863 € (5 660 F) par exploitation.




Le ris de veau (thymus) autorisé à la commercialisation sous certaines conditions

Un nouvel arrêté du 28 mars 2002 modifiant l'arrêté du 17 mars 1992 relatif aux conditions de contrôle sanitaire des abattoirs d'animaux de boucherie officialise les tests de dépistage pour les encéphalopathies spongiformes transmissibles ovines et les caprines.
Cet arrêté officialise les tests ESB dans les espèces ovines et caprines.
Les viandes et tous les sous-produits, y compris la peau seront consignés dans l'attente des résultat des test.

Par ailleurs, la commercialisation du thymus des veaux nés après le 1er janvier 2002 et nourris au lait maternel est autorisé.
L'arrêté précise en outre que seuls sont autorisés les thymus de bovins accompagnés d'un certificat sanitaire spécifiant que ces derniers ont été "nourris depuis leur naissance exclusivement avec des aliments n'incorporant pas de matières issues de ruminants, exception faite du lait ou des matières issues du lait".

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :
le site de Legifrance



La viande veau épargnée par la crise de l'ESB

Le veau a donc été épargné par la crise de la vache folle.
Cette viande blanche et issue d'un animal trop jeune pour être infecté par l'ESB, reste une valeur sûre auprès des consommateurs qui lui ont maintenu
leur confiance. Les peurs se sont donc cristallisées sur le boeuf, pas sur le veau. Cependant, la consommation même si elle ne baisse pas, stagne et ce, essentiellement pour des raisons de prix (le veau reste ainsi tois fois plus chère que la viande porc...). En effet, la filière élevage affirme que la viande de veau s'est peu à peu débarrassée de l'image peu valorisante des années 70 d'une viande dopée aux hormones. Parfois labellisée (environ 10% des ventes totales), la viande de veau reste importée (principalement des Pays-Bas) pour presque 15 % des volumes consommés en France.
L'interprofession prépare une importante action de communication TV pour la Pentecôte.



AFSSA, les tests de détection du prion dans le muscle se sont avérés négatifs

Suite à l'annonce des travaux de l'équipe du docteur Prusiner sur la présence du prion pathège de l'ESB dans du muscle de souris (pattes arrières) il y a quelques jours, l'AFSSA, a aussi procédé à une serie de tests (Western-blot et l'ELISA) qui se sont avérés négatifs.
L'AFSSA indique que "les résultats détaillés de ces tests seront examinés, à la lumière des données publiées par l'équipe de Prusiner, lors de la prochaine réunion du Comité d'experts spécialisés sur les ESST qui se tiendra le 11 avril 2002.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :
le communiqué de l'AFSSA



1er cas d'ESB en Seine-et-Marne (77)

Un cas d'ESB a été détecté pour la première fois sur une vache laitière de Seine-et-Marne. Le troupeau comprenant 500 vaches devrait être abattu
sauf treize veaux nés après le 1er janvier 2002 et ce, conformément à la nouvelle règlementation concernant l'abattage sélectif des troupeaux.




Embargo sur la viande bovine britannique, la France mise en demeure par la Commission de Bruxelles

La Commission européenne met en demeure le gouvernement français de lever l'embargo sur la viande bovine britannique. Déjà condamnée officiellement par la Cour de Justice de Luxembourg, la France a 1 mois pour répondre à la Commission et encours des sanctions financières si elle devait maintenir sa position.
Dans cette affaire, le point crucial est de savoir si les services vétérinaires britanniques ont réalisé les tests de dépistage indispensables permettant d'évaluer avec précision l'état sanitaire du cheptel bovin anglais.
l'AFSSA et la FSA (Food Security Agency) collaborent actuellement ensemble sur le sujet.
La proximité des élections présidentielle et législatives en France
pourrait bien être un élément important dans le choix des responsables politiques français actuellement en charge de ce dossier épineux.



Un nouveau programme d'éradication de la tremblante pour les petits ruminants

Le ministère de l'Agriculture a indiqué le mercredi 20 mars, qu'il mettait en oeuvre un programme national d'éradication de la tremblante chez les petits ruminants (ovins et caprins). Il rajoute en substance, qu'il "plaide à Bruxelles pour une harmonisation de la liste des matériels à risque spécifiés".

Même si le risque d'une contamination du mouton par l'agent prion identique à celui des bovins, reste une hypothèse en l'état actuel des connaissances scientifiques, ces mesures relèvent du "principe de précaution".
Ainsi un programme de sélection et d'amélioration génétique va voir le jour
parallèlement à d'autres actions de terrain : surveillance sanitaire (réseau d'épidémiosurveillance renforcé), qualification des cheptels sains, dépistage (100 000 tests prévus), identification des moutons et chèvres à l'abattoir, traçabilité et étiquetage de la viande ovine.
Par ailleurs, le ministère insiste auprès de la Commission européenne pour que l'harmonisation des mesures de retrait des MRS s'établisse rapidement au niveau européen, la France étant actuellement plus sévère(1)que les autres Etats-membres.

(1)Retrait de la moelle épinière à partir de 6 mois (en juillet 2002) Recommandation de l'interdiction des intestins par l'AFSSA



Le prion, responsable de l'ESB, présent dans le muscle ?

L'équipe américaine du professeur Stanley Prusiner, le scientifique qui a officiellement découvert la protéine dégénérée que l'on appelle "prion" (pathogène)responsable de l'ESB, aurait mis expérimentalement en évidence la présence de ce même prion dans les muscles de souris infectées (pattes arrières). La nouvelle est majeure car jusqu'à présent, aucun scientifique n'avait pu mettre en évidence la présence du prion dans le muscle d'un animal.

L'AFSSA a tout de suite annoncé que les autorités sanitaires françaises allaient procéder rapidement à des tests rapides (Elisa et Western Blot) sur des carcasses consignées de bovins contaminés sur différents muscles pour vérifier s'ils sont susceptibles d'être contaminants.
"Il est cependant trop tôt pour dire si les résultats de Prusiner peuvent être extrapolés aux animaux destinés à la consommation humaine" ajoute-t-on à l'AFSSA.
"Dans aucun autre modèle d'encéphalopathie spongiforme transmissible, on a la notion que le tissu musculaire soit infectieux", commente Marc Eloit qui qualifie de "surprenants" les résultats du Professeur Prusiner.
Les chercheurs américains ont appelé "d'urgence" à une large étude du bétail infecté par les maladies à prions pour déterminer la présence de ces prions dans les tissus musculaires de ces animaux et leur degré de concentration.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :
l'article du Parisien
l'article du Figaro
l'article de Libération





La Chine interdit les importations de cosmétiques fabriqués avec des ingrédients d'origine animale

Mercredi 13 février
Le gouvernement chinois a décidé d'interdire la commercialisation des cosmétiques fabriqués avec des ingrédients d'origine animale.
18 pays sont concernés : tous les pays européeens (sauf la Suède et la Grèce)
le Japon, le sultanat d'Oman, la Slovaquie, la Suisse et le Liechtenstein.
Ainsi, tous les cosmétiques à base de tissus nerveux, de cervelles, d'intestins, de placenta, de sang de boeuf et de mouton provenant de pays où ont été diagnostiqués des cas d'ESB, sont concernés.

Notons tout de même que les grands fabriquants européens de cosmétiques ont banni ces substances, gelatine de boeuf notamment, depuis plusieurs années dans leurs préparations cosmétiques.

Cette décision de la Chine survient quelques semaines après la suspension par l'Union européenne d'importations de certains produits alimentaires chinois, dont de la viande et des crustacés.



Transmission de l'ESB aux petits ruminants, l'AFSSA n'écarte pas l'hypothèse

L’AFSSA a rendu le 5 mars un avis concernant l'évaluation du risque de transmission de l'ESB chez les petits ruminants. Or, dans cet avis, l'Agence n'écarte pas l'hypothèse de la présence d’ESB chez les ovins et les caprins.
"Il n'y a pas à ce jour de présence avérée d'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) chez le mouton. Mais nous avons connu de fausses alertes qui justifient que nous soyons prêts si des faits scientifiques nouveaux devaient intervenir", a déclaré Martin Hirsch, le directeur général de l'AFSSA.
Le but de cette "première analyse scientifique d'ensemble" n'est "pas d'inquiéter la population", a affirmé le directeur général de l'AFSSA.
"au maximum, l'ESB concernerait 2% des cas de tremblante au Royaume-Uni, pays le plus à risque. En France, le pourcentage serait très certainement plus faible, d'où l'intérêt d'un programme de tests" a-t-il ajouté.
l’Agence propose trois scénarios de maîtrise du risque qui vont du statu quo au retrait de l’ensemble des animaux atteints d’ESST de la chaîne alimentaire, à partir de dépistages systématiques et de sélections de races résistantes.
Dans un précédent avis, l'AFSSA avait déjà indiqué qu'il fallait renforcer les mesures de précaution prises depuis 1996, avec notamment le retrait de la chaîne alimentaire des intestins de moutons. Aucune décision sur ce point n'a été prise encore.

Rappelons que 60% de la viande de mouton consommée en France est importée, essentiellement de Grande Bretagne et d'Irlande. Au niveau européen, un programme de dépistage de la tremblante par tests rapides doit être lancé courant mars sur un échantillonnage de moutons. Cependant, les tests actuellement disponibles ne permettent pas de distinguer tremblante et ESB.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :
l'avis de l'AFSSA





4ème cas d'ESB dans le Gers

La préfecture du Gers a annoncé un 4ème cas d'ESB sur une vache laitière d'une exploitation dont la localisation n'a pas été précisée.
Le troupeau auquel appartenait l'animal sera abattu à l'exception des bêtes nées après le 1er janvier 2002.
Les deux premiers cas d'ESB frappant des bovins du Gers avaient été détectés en août dernier, le troisième à la fin du mois de janvier sur une vache laitière âgée de 6 ans.




L'ESB non transmissible de la vache au veau ?

Selon les résultats des expériences menées par le Professeur britannique Wilesmith, de l'Agence des laboratoires vétérinaires, il serait pratiquement impossible que l'ESB puisse passer d'une vache infectée à son veau.
Ainsi, des vaches ont été fertilisées avec le sperme de taureaux infectés par l'ESB. Aucun des veaux ni aucune des mères porteuses n'a contracté la maladie.
Evidemment, pour Tim Miles, responsable de la Commission britannique de la viande et du bétail, ces expériences renforcent l'idée de levée de l'embargo à l'exportation d'embryons de veaux britanniques.






Abattage sélectif d'un troupeau touché par l'ESB, l'arrêté a été publié le 21 février au JO

Comme prévu et annoncé sur le guide depuis plusieurs jours, un arrêté publié le 21 février au JO entérine la mesure d'abattage sélectif d'un troupeau touché par l'ESB. Désormais, seront éliminés les bovins nés avant le 1er janvier 2002 ainsi que les descendants directs de l'animal atteint.
De plus, un régime spécifique aux troupeaux allaitants est adopté. Dans le souci de préserver les veaux nés après le 1er janvier 2002, l’arrêté autorise la préservation, dans les troupeaux allaitants, des vaches nourrices jusqu’au sevrage de leur veau. Une fois ceux-ci sevrés, les vaches nourrices sont alors éliminées dans un délai maximum de 6 mois suivant la date de l’arrêté préfectoral de déclaration d’infection de l’exploitation. Evidemment, les troupeaux concernés resteront sous surveillance vétérinaire jusqu'à l'élimination de la dernière vache.

La FNSEA et les Jeunes Agriculteurs ont déclaré qu'ils "prennent acte avec satisfaction de la décision du Gouvernement", ajoutant que "cette décision, qui n’aura qu’une portée très limitée dans l’immédiat, marque un tournant dans la lutte contre la maladie".

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :
le texte officiel sur Légifrance





ESB, le CNA rend un avis favorable sur l'abattage sélectif épargnant les bovins nés après le 01-01-2002

Le Conseil national de l'alimentation comprenant industriels, consommateurs, experts, représentants des ministères et syndicats s'est prononcé en faveur de l'abattage sélectif épargnant seuls les bovins nés après le 1er janvier 2002.
Après l'AFSSA, le ministère de l'Agriculture attendait ce deuxième avis avant de publier un arrêté en ce sens. Le ministre de l'Agriculture, Jean Glavany, avait d'ailleurs plusieurs fois indiqué que la décision finale ne serait prise qu'après consultation des ministères concernés et du CNA.
Dans son avis, le CNA a estimé l’approche retenue par le gouvernement est
"sans doute la plus sûre si les pouvoirs publics peuvent établir que les mesures réglementaires sont effectivement appliquées". Il a aussi appelé "l'attention des pouvoirs publics sur la nécessité de poursuivre les recherches visant à développer les connaissances sur l'éventualité d'une transmission environnementale".



Nouveau variant de la MCJ, une 4ème victime en France

Un homme d'une trentaine d'années atteint du nouveau variant de la maladie de Creutzfeldt-Jakob est décédé fin de semaine dernière a indiqué le 15 février 2002 l'assocation des victimes de cette maladie (AVMCJ). Le nombre des décès en France dus à cette nouvelle maladie liée à l'ESB est de quatre à ce jour.






Une animalerie pour l'étude des maladies à prions

Le ministre de la Recherche, Roger-Gérard Schwartzenberg a souligné le 11 février la décision prise par le gouvernement il y a 15 mois de tripler les crédits consacrés à la recherche sur les maladies à prions. Le futur centre représente un investissement de 9,15 millions d'euros financé à 50% par le Conseil Régional du Centre et le Conseil Général d’Indre-et-Loire et 50% par le ministère de la Recherche.“Face à ces maladies, notre responsabilité de politiques, c’est de donner aux scientifiques les moyens de progresser dans la connaissance des prions afin qu’un jour les certitudes l’emportent sur les interrogations” a déclaré Jean Glavany, présent lui aussi pour poser le première pierre.
L'INPREST (Installation Nationale Protégée pour la Recherche sur les Encéphalopathies Spongiformes Transmissibles) devrait être opérationnelle d’ici 1 ou 2 ans. Ce centre animalier accueillera 6000 souris, 30 bovins et 200 ovins destinés à l’étude des maladies à prions. L’axe principal des recherches devrait être les risques de transmission des encéphalopathies spongiformes entre bovins (ESB)et ovins (tremblante).



L'AFSSA continue ses travaux sur les ESST chez les ovins et caprins

L'AFSSA indique dans son communiqué du 7 février qu'elle n'est pas encore en mesure de publier son avis concernant les risques liés aux ESST chez les petits ruminants. Aucune date n'est programmée. Patience donc.





Les derniers cas d'ESB britanniques inquiètent Bruxelles

Depuis quelques semaines au R-U, le nombre de cas d'ESB a fortement augmenté parmi la population de bovins nés après le renforcement des contrôles alimentaires. Ces cas inquiètent les autorités de Bruxelles qui ont averti le gouvernement anglais de la possible remise en place de l'embargo sur la viande britannique si le nombre de cas dépassait la cinquantaine en 12 mois.
Précisons que le R-U a démarré depuis quelques semaines seulement les tests de dépistages de l'ESB pourtant en vigueur dans l'Union européenne depuis juillet 2001.



L'AFSSA rend un avis mesuré sur l'abattage sélectif

L'AFSSA s'est donc prononcée une nouvelle fois. Elle émet un avis clairement prudent concernant l'idée d'un abattage sélectif.
Le projet d'arrêté excluant de l'abattage les seuls bovins nés après le 1er janvier 2002 est validé, c'est tout. l'AFSSA considère que les différentes mesures réglementaires déjà prises permettent d'exclure tout risque de contamination par voie alimentaire les animaux nés à compter de cette année.
Jean Glavany a indiqué qu'une décision devrait intervenir avant la fin janvier.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :
le site de l'AFSSA




Rachat de viande bovine, l'UE prolonge son plan

La Commission européenne a annoncé une prolongation de 3 mois de son plan spécial de rachat de viande bovine afin de continuer à soutenir un marché européen encore fragile. Ce programme est donc prolongé jusqu'au 31 mars 2002 et porte sur 40 000 tonnes de viande.
Depuis la mise en place de programme de rachat des stocks, l'Union européenne a financé 165 000 tonnes de viande boeuf à concurrence de 70%. Le reste (30%) étant à la charge des Etats membres.



ESB, 5ème cas confirmé en Slovaquie

Confirmé par une contre-analyse, l'Administration vétérinaire de Slovaquie a donc révélé un 5ème cas d'ESB sur une vache de 72 mois dans une ferme de Dolne Drzkovce (ouest). Les 4 premiers cas avaient été détecté dans la région de Slovaquie centrale.


Japon, mise en place d'un processus de traçabilité des bovins

Sous l'impulsion du ministère de l'agriculture, les éleveurs japonais ont démarré un processus de traçabilité sur les 4,5 millions de bovins afin notamment de mieux appréhender les raisons pour lesquelles l'ESB est apparue dans le pays.
Ces mesures ont commencé dans la ville de Yamato où les vaches sont désormais marquées à la naissance avec une étiquette en plastique jaune à l'oreille tenant lieu de carte d'identité. Le dispositif va être étendu à l'échelle nationale d'ici la fin mars 2002, selon le ministère japonais.




Vache folle, un 5ème cas en Savoie

Un 5ème cas d'ESB a été trouvé et confirmé en Savoie sur une vache laitière de race montbéliarde. Détectée à l'abattoir d'Annecy lors d'un premier dépistage, cette vache était agée de 5 ans et issue d'un troupeau de 120 bovins qui seront abattus dans les prochains jours.


ESB, après la Finlande, l'Autriche est touchée

SUISSE : 3 nouveaux cas

11 décembre : 3 nouveaux cas d'ESB ont été enregistrés en Suisse. Cela porte à 37 le nombre total de cas depuis le début de l'année. Les animaux concernés étaient des cantons de Glarus, de Lucerne et du Jura. Les vaches étaient toutes nées après 1990 soit l'année d'interdiction des farines animales en Suisse.

FRANCE : la Loire et l'Oise touchées

10 décembre : un neuvième cas d'ESB a été détecté dans la Loire. La vache malade provenait d'une exploitation laitière montbéliarde d'environ 70 animaux. Elle était née en 1995 et entrait dans le cadre du dispositif de dépistage national sur tous les bovins âgés de plus de 24 mois destinés à la consommation humaine.

10 décembre : un deuxième cas d'ESB a été détecté dans l'Oise. La vache malade provenait d'une exploitation laitière de 91 bovins et entrait dans le cadre du dispositif de dépistage national sur tous les bovins âgés de plus de 24 mois morts ou euthanasiés pour cause d'accident ou de maladie.

AUTRICHE : 1er cas d'ESB confirmé

7 décembre : jusque là épargnée par la vache folle, l'Autriche vie à son tour son premier cas d'ESB confirmé dans une ferme de Gross-Hoebarten (nord-est).
L'animal malade était d'origine autrichienne et provenait d'une exploitation familiale d'une soixantaine de bovins. L'Autriche a interdit dès 1990 les farines carnées dans l'alimentation des ruminants.
L'Autriche rejoint ainsi la Finlande qui a connu aussi son premier cas il y a quelques jours !



ESB, la Finlande touchée

L'Institut finlandais de recherche vétérinaire et alimentaire a confirmé le 7 novembre le 1er cas finlandais de bovin atteint d'ESB. La Finlande était, avec l'Autriche et la Suède, l'un des derniers pays d'Europe a n'avoir pas encore déclaré de cas de vache folle.





ESB, un nouveau test rapide ?

Une société américaine, Prion Developmental Laboratories, filiale du groupe biomédical américain Genesis Bioventures, serait en train de négocier la vente d'un test de détection rapide de l'ESB avec un laboratoire européen.
Selon la société américaine, ce test se pratiquerait en abattoir sur un échantillon de tissu cérébral et fournirait des données précises en moins de cinq minutes. Mais, selon D. Grosky, président de Prion Developmental Laboratories, "l'objectif premier demeure le test utilisable sur des humains ou des animaux vivants". Le test devrait,à priori, être évalué en Europe au premier trimestre 2002. A suivre...



Vache folle, risques limités d'épizootie aux Etats-Unis ?

L'apparition de l'ESB sur le territoire américain est peu probable grâce aux mesures prises, affirme une étude de l'université de Havard commandée par le département américain de l'agriculture (USDA).
Même en cas d'apparition de la maladie, celle-ci ne pourrait pas se propager et serait éradiquée au bout de 20 ans, estime Georges Gray, l'auteur de l'étude.
"Nous avons simulé sur ordinateur une série de scénarios, qui vont de l'importation par inadvertance d'une seule vache malade à l'importation de 500 vaches malades.", a-t-il indiqué lors d'une conférence de presse. Et il rajoute,"L'interdiction de nourrir les ruminants avec des farines contenant des protéines de mammifères, établie en 1997, arrêterait toute propagation de l'épizootie".

JAPON : 3ème cas d'ESB

Après un premier cas d'ESB détecté en septembre, un deuxième cas en novembre à Hokkaido, le 3ème cas vient d'être annoncé par voie de presse le 1er décembre par le ministère de la santé du Japon. Il s'agit d'une vache de race Holstein appartenant à un élevage prés de Tokyo.





France, la consommation de viande bovine a chuté en 2001

La baisse des achats de viande bovine a atteint 24% au quatrième trimestre 2000 par rapport à la même période en 1999. Les achats ont ensuite repris en janvier 2001 mais sont restés inférieurs de 16% à 2000 sur les 8 premiers mois de l'année. La crise de mars 1996 a donc été moins forte et moins durable que celle d'octobre 2000.
Enfin, selon les chiffres communiqués par les services statistiques du ministère de l'Agriculture et de la Pêche, la baisse des ventes s'est couplée à une hausse des prix de détail pour le consommateur.



Modalités de l'estimation des animaux abattus

Les nouvelles modalités de cet arrêté précisent notamment que :

La valeur de remplacement de l'animal abattu inclut la valeur marchande objective. Dans le cas d'une valorisation en boucherie des animaux abattus, le montant de la valorisation est à retrancher du montant de la valeur marchande de remplacement.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :
le texte de loi complet




231 cas d'ESB en France depuis le début de l'année

Quatre nouveaux cas d'ESB ont été détectés en Mayenne a annoncé le 23 novembre la direction des affaires vétérinaires.
Ainsi, depuis janvier 2001, 231 cas d'ESB ont été confirmés par le ministère de l'Agriculture et de la Pêche dont 4 cas de vaches nées en France en 1997 et que l'on appelle des vaches "super naif". Pourquoi "super naif" ? Tout simplement parce que ces vaches sont nées non seulement après l'interdiction des farines animales dans l'alimentation des bovins ("naif") mais aussi après la décision de 1996 de sécuriser les farines animales (1) et d'écarter systématiquement les matières à risques spécifiées (MRS) dans la fabrication des farines pour les porcs et les volailles.
Le quatrième bovin "super naif" est une vache normande, récemment abattue dans un abattoir de Quimperlé (Finistère). Elle provenait d'un élevage de 250 bovins du canton de Mayenne ouest.

Les 231 cas se répartissent comme suit :
85 cas détectés dans le cadre du programme d'épidémiosurveillance.
67 cas proviennent du programme communautaire sur les animaux à risques.
65 cas proviennent de la campagne de dépistage systématique par test de tous les bovins agés de plus de 30 mois (1er janvier 2001) puis de 24 mois (juillet 2001).
14 cas, enfin, proviennent du programme 200-2001 sur le dépistage des animaux à risque.

Depuis l'apparition de l'ESB en France c'est-à-dire 1991, on comptabilise au total 472 cas.

(1) Nouvelles normes physico-chimiques de fabrication des farines : matière cuite pendant 20 minutes à 133 C° sous une pression de 3 bars.



Position commune de l'Europe sur les sous-produits animaux

Le Conseil de l'agriculture a adopté le 21 novembre la proposition de règlement interdisant le recyclage des animaux trouvés morts pour l'alimentation animale.
Par ailleurs, seuls les sous-produits animaux provenant de bêtes saines c'est-à-dire aptes à l'alimentation humaine pourront être recyclés pour l'alimentation
des bêtes. Les matières infectées par l'ESB ou la tremblante, contaminées par des substances interdites, feront donc l'objet d'une destruction par incinération.
Le règlement, après son adoption par le Parlement européen, doit garantir que les 16 millions de tonnes de sous-produits animaux produits chaque année dans l'Union et interdites à la consommation humaine seront traités de manière sûre.
En ce qui concerne les farines de viandes et d'os, l'interdiction est maintenue pour une durée indéterminée. Néanmoins, le texte de proposition prévoit la définition de règles précises au cas où les farines seraient de nouveau autorisées...



Un cas d'ESB au Japon

Après un premier cas de tremblante de mouton découvert il y a quelques jours, un premier cas d'ESB confirmé le 22 septembre dernier, voici que le Japon a confirmé un deuxième cas d'ESB détecté à Hokkaido.
Il faut préciser que depuis le 18 octobre, le gouvernement japonais a mis en place un système de contrôle systématique des bovins abattus.






L'AFSSA renouvelle ses recommandations d'ajouter les intestins d'ovins et caprins dans les MRS

Après avoir déjà recommandé dans un avis du 14 février 2001, le retrait des intestins ovins et caprins pour la consommation humaine, l'AFSSA a confirmé
cet avis le 14 novembre. En effet, suite au complément d'évaluation demandé par le ministère de l'agriculture sur la technique du délimonage, il ressort
que le "délimonage laisse persister des tissus cibles et la protéine prion pathologique, quand les intestins proviennent d’animaux atteints par la tremblante".
Ainsi, en substance, l'AFSSA considère que, si ces organes demeuraient autorisés pour la consommation humaine, ils devraient être identifiés
pour que le consommateur puisse en être informé. L'Agence a également
souhaité que soient examinées et évaluées les solutions alternatives à l’utilisation alimentaire des intestins de moutons.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :
Le site de l'AFSSA



Cas de tremblante du mouton : l'AFSSA recommande l'abattage total du troupeau

Dans un avis rendu public le 14 novembre, l'AFSSA recommande d'abattre le troupeau lorsqu'un cas de tremblante intervient sur un mouton ou une chèvre. L'agence préconise dans le même temps, l'exclusion des animaux abattus dans la chaîne alimentaire et un programme de sélection génétique permettant aux petits ruminants d'être plus résistants à la tremblante.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :
Le site de l'AFSSA



L'AFSSA favorable au retour dans la chaîne alimentaire des bovins accidentés de moins de 24 mois

Selon l'Agence, le risque que l'ESB soit le facteur déclenchant d'un accident
pour les bovins de 2 ans est négligeable.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :
Le site de l'AFSSA



ESB : publication d'une étude par le magazine "Science"

ESB

Angleterre : Une nouvelle étude statistique

Selon une étude britannique réalisée par l'école d'hygiène et de médecine
tropical de Londres et publiée le 26 octobre par le magazine "Science",
le nombre de cas de nvMCJ pourrait se situer entre quelques centaines et
40 000 victimes maximum. L'écart statistique est considérable et s'explique
essentiellement à cause des incertitudes liées au délai d'incubation de
la maladie chez l'homme.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :
un article du Monde

France : renforcement du dispositif de luttre contre l'ESB

Un arrêté publié aujourd'hui, prévoit qu'à compté du 1er novembre 2001,
seuls les ateliers de découpe, les grossistes et les bouchers agréés par les
services vétérinaires de la préfecture de chaque département,
pourront réceptionner des carcasses et produits de découpe
dérivés de bovins de plus de 12 mois avec leur colonne vertébrale.
Cette décision réglementaire tend à renforcer le dispositif
de sécurisation de la filière bovine existant.



Un cas de tremblante au Japon

Un cas de tremblante a été annoncé par le Docteur S. Miyajima, directeur de la santé animal au ministère de l'agriculture. Il s'agit d'un mouton mâle, un bélier mort le 10 Mai 2001 et diagnostiqué positif le 15 octobre dernier.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :
le site de l'Office International des Epizooties





Un cas d'ESB dans un élevage des Hautes-Pyrénées

Depuis le dispositif en vigueur depuis janvier 2001 modifié en juillet 2001 pour tous les bovins de plus de 24 mois morts ou euthanasiés, cette vache laitière a été testée par un laboratoire vétérinaire du Tarn-et-Garonne
puis confirmée le 19 octobre dernier "positive" par le laboratoire national de l'AFSSA à Lyon. C'est le 195 ème cas d'ESB en France depuis le 1er Janvier 2001.





La vache folle, toujours premier risque alimentaire pour les Français

Selon un sondage par téléphone effectué par BVA auprès d'un échantillon représentatif de la population française selon la méthode des quotas les 22 et 23 juin 2001,la viande, quelle que soit sa variété, demeure le produit alimentaire qui suscite le plus d'inquiétude auprès des consommateurs.
L'ESB reste ainsi au premier rang des risques cités. La crainte de la pollution de l'eau vient après bien que la sensibilité à l'égard de la pollution par les nitrates se soit notablement renforcée. Au troisième rang, les OGM n'ont pas évolué, mais ils demeurent une des craintes majeures en matière de sécurité alimentaire.



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